Transition écologique, gilets jaunes, impôts et ISF... - 7 milliards d'esclaves et demain ? Vers un capitalisme de l'humain, livre d'Alain Tortosa

7 Milliards d'esclaves et demain ?
Aller au contenu
Société

Les «  gilets jaunes  ».

Le mouvement des gilets jaunes a vu le jour en France, le 29 octobre 2018 avec sa première manifestation. Le premier blocage au niveau national datant du 17 novembre.
Les caractéristiques principales de ce conflit social sont qu'il est à la fois spontané et inorganisé.
Point de partis politiques, point de syndicats. Ce mouvement est parti d'un ras le bol et du refus de nouvelles taxes sur le carburant.
A propos du carburant il est de bon ton de dire qu'il y a 63% de taxes sur le carburant ce qui est une déformation de la vérité, disons « une énorme tromperie de la population ».
Prenons un litre de sans plomb à 1,55€ à la pompe. si l'on enlève 63% de taxes, cela nous donne un prix hors taxes de 57 centimes d'euros. Pour passer d'un prix HT de 57 centimes à un prix de 1,55€ il faut non pas ajouter 63% de taxes mais 171% de taxes  !!!
En fait, les 2 propositions sont vraies. Soit on calcule les taxes en se basant sur le prix TTC (version « trompeuse »), soit on calcule en partant du prix hors taxes, comme cela se fait pour tous les produits (version qui nous donne ici 171% de taxes).


(Pour que ce soit plus parlant, un lave-linge à 400€ HT est actuellement vendu 480€ TTC avec la TVA actuelle à 20%. Si vous appliquez les mêmes taxes que sur le carburant alors le prix de vente de ce même lave-linge serait de 1084€ TTC)

Le consentement à l’impôt de plus en plus difficile.

Tout un chacun est conscient et accepte l'idée que l’État doit bien prélever de l'argent pour son fonctionnement et les services publics (armée, éducation, police, santé, aménagement du territoire,.. ).
Le consentement à l’impôt va de fait être la combinaison de taux de prélèvements «  acceptables  » associés à un sentiment de « bon usage » de cet argent mais aussi de « justice sociale ».
Le « trop c'est trop » se traduira par un sentiment de révolte, du vol pur et dur.
Le « mauvais usage » se traduira par un sentiment de gaspillage et d'argent jeté par la fenêtre.
Quant à la justice sociale, ce sentiment est plus subjectif et repose sur l'idée que chacun doit payer en fonction de ses moyens et que le « riche » doit donc être plus prélevé en pourcentage que le « pauvre »...

Les taux de prélèvements en France ne font que croître.

Non seulement nous sommes un des pays où les prélèvements sont les plus élevés mais cela ne fait qu'augmenter au fil des ans.
Selon l'INSEE, les prélèvements obligatoires sont passés de 30% du PIB en 1960 à plus de 45% du PIB en 2017.
Les français peuvent donc, à juste titre, dire qu'ils sont de plus en plus ponctionnés et qu'ils payent de plus en plus d’impôts.

Payer plus pour avoir plus  ou pour avoir moins ?

Le fait est que l’État dépense de plus en plus d'argent, la question est donc légitime.
Si nous dépensons de plus en plus, en avons-nous pour notre argent  ?
Cette question est assez subjective. Les sondages successifs indiquent que le sentiment des français va dans le sens de « avoir moins ».
Ce sentiment de dégradation du service public se confirme d'années en années
Des militaires qui sont obligés d'utiliser des chars comme stock de pièces détachées ou qui n'ont plus de budget pour faire voler des avions en fin d'année.
Des hôpitaux, des commissariats, des gendarmeries, des écoles, des bureaux de poste ferment de plus en plus faute de moyens financiers.
Il est donc relativement sain de penser que nous dépensons de plus en plus mais pour autant que nous avons de moins en moins.

Le pays est-il de plus en plus pauvre  ? Augmentation constante du PIB  !

Si l'on regarde le chiffre d'affaire de l'entreprise France, nous voyons que le PIB ne fait qu'augmenter.
Il était de  47 milliards d'euros en 1960, puis de 453 milliards d'euros en 1980 pour passer à 2291 milliards d'euros en 2017.
Nous ne pouvons donc pas dire que les rentrées d'argent diminuent, bien au contraire même.

Les français sont-ils plus riches qu'en 1960  ? Effondrement du pouvoir d'achat.

Prenons comme barème celui du revenu disponible brut des ménages calculé par l'Insee.
Pour faire simple il s'agit de la somme qu'il reste sur le compte du foyer après avoir déduit les dépenses engagées de type loyer, électricité, eau, assurances, ...
En 1960 il était de 11%.
En 2017 il est de 2%.
Preuve en est de l’effondrement réel du pouvoir d'achat des français. Le poste de dépense qui a explosé est celui de l'immobilier.

Mais en fait je pourrais dire que c'est pire  ! Comme je l'ai développé dans un chapitre de mon livre « 7 milliards d'esclaves et demain ? », en 1960 le travail des femmes était marginal alors qu'il est devenu une réalité aujourd'hui.
De fait nous avons actuellement moins avec deux salaires que nous n'avions hier avec un seul salaire  !

Réflexion, premier bilan.

La France a sa richesse qui augmente (PIB).
Les français sont de plus en plus ponctionnés.
Leur pouvoir d'achat s'est fortement dégradé au fil des ans pour se réduire à peau de chagrin.
Les dépenses (et la dette) de l'état ne font que croître.
Les services publics sont de moins en moins performants. Seules les métropoles sont un peu épargnées...
Nous pouvons raisonnablement nous demander  : « où va l'argent ? »

Un problème de rendement évident.

Quand on dépense beaucoup et que l'on a moins nous pouvons nous poser la question du rendement.
D'autant plus dans un monde de plus en plus informatisé où la logique, je dis bien la logique, voudrait que l'on gagne du temps sur les taches administratives.
Ici encore, si on interroge tous les corps de métier, chacun pourra vous dire qu'il passe de plus en plus de temps à faire des papiers administratifs.
Aucun métier n'est épargné que ce soit dans le public ou le privé.
Un agriculteur peut passer aujourd'hui la moitié de son temps devant un ordinateur, preuve que le monde est fou...

Je ne me lancerai pas dans le débat du fonctionnaire qui passe ses journées à dormir que je trouve plutôt stérile et surtout difficilement chiffrable.
Le fait est qu'entre 1975 et 2016 le nombre de fonctionnaires est relativement constant, ramené au nombre d'actifs. En gros la fonction publique représenterait 20% des actifs.
Nous avons le droit de penser que c'est trop (même si nous voulons plus de médecins, plus d'infirmiers, plus de policiers, plus d'enseignants, …) mais le fait est que l'augmentation du nombre de fonctionnaires a suivi l'augmentation de la population active.
Peut-être qu'il existe un problème de répartition ou d'affectation des fonctionnaires existants...

De très (pour ne pas dire tous) nombreux services publics vous diront qu'ils ont moins d'effectifs qu'avant alors qu'ils doivent en faire plus.
Pourquoi ? Sans doute du fait de la complexité délirante des règlements, code du travail, conventions collectives, normes, jurisprudence,...
Pourquoi en 2018 lorsque nous devons faire une démarche administrative devons nous fournir des documents  que les administrations possèdent déjà ?
Tout ceci a un coût en terme d'emplois publics mais aussi un coût en terme d'emplois privés.
Je pense que nous pourrions économiser des sommes colossales en simplifiant réellement la gestion administrative et en généralisant l'interconnexion des données (interconnexion qui a priori semble bien fonctionner quand il s'agit de détecter des fraudeurs).

Spoliation croissante par les riches.

Ce chapitre est bien sur largement développé dans mon livre mais les faits sont là.
La théorie du ruissellement qui consisterait à rendre les pauvres moins pauvres en rendant les riches plus riches est une véritable fumisterie.
Je reprends ici des informations d'un article paru dans Les Échos qui cite des chiffres de l’Oxfam  :

« En vingt ans, la fortune cumulée des dix plus grandes fortunes françaises a été multipliée par 12, parallèlement 1,2  millions de personnes supplémentaires ont grossi les rangs de la population pauvre.
Dans ce contexte, les 38 milliardaires recensés dans l'Hexagone possèdent désormais autant que les 40  % les plus pauvres de la population. »

« Le nombre de milliardaires français en dollars est ainsi passé de 15 à 38 en onze ans et leur richesse a triplé, par rapport à 2009, pour atteindre 245  milliards d'euros l'an passé. »

« Plus de 44,3  milliards d'euros ont été reversés l'an passé aux actionnaires par les sociétés cotées sur le CAC 40, c'est trois fois plus qu'il y a quinze ans. »

Nous constatons aussi que la santé coûte de plus en plus cher sans regarder que les bénéfices des industries pharmaceutiques explosent.
On demande aux français de donner pour le Téléthon alors même que l'ensemble des dons représente 4 jours de bénéfice de Sanofi ! (voir chapitre « scandale de l'industrie pharmaceutique » dans le livre « 7milliards...» ).

Les chiffres sont là, le pouvoir d'achat des français ne fait que baisser alors même que la richesse des plus aisés explose.
Cette tendance est mondiale. Toujours selon l'Oxfam. 1% de la population mondiale possède autant que 50% de la population et le différentiel ne fait que croître !

Payer moins pour avoir moins ?

L'argument utilisé par les politiques semble imparable.
Selon eux, nous devons faire le choix entre payer plus pour avoir plus ou payer moins pour avoir moins... C'est à priori logique mais ne tient pas compte des réalités précédentes.

Simplification administrative :
Si nous arrêtions tous les gaspillages, toutes les redondances administratives et simplifions les système il est à parier que nous pourrions faire des milliards d'euros d’économie d'argent publique.
Toutes ces normes ou règlements qui « pour notre bien » nous obligent à refaire ce que nous avions construit il y a 5 ans.
Cela me fait penser aux petites stations services indépendantes qui ont du fermer leurs portes parce qu'elles devaient refaire toutes leurs cuves pour être aux normes... triste planète.

Justice sociale :
La justice sociale voudrait que les personnes ou les entreprises les plus riches payent au moins autant ou plus que les moins favorisées.
Les entreprises du CAC40, celles qui gagnent des milliards, paieraient en moyenne 14% d’impôts grâce aux « optimisations » alors même que les petites entreprises payent 30% d’impôts.
Et sans compter les géants de type Facebook, Google, Amazon, Apple et autres qui ne payent quasi rien au regard de leur fortune et dont le chiffre d'affaire pèse autant ou plus que le PIB de certains pays.
Il en serait de même de nos milliardaires qui usent de fondations, de placements à l’étranger et de montages pour échapper le plus possible à l’impôt.
Ceci sans compter la notion de plafonnement qui empêche que l’impôt ne dépasse 75% des revenus déclarés (toutes déductions et optimisations déduites...)
Ainsi selon un article du canard enchaîné relayé par Le nouvel Observateur
« les 50 contribuables cités dans le tableau ont payé 21.211.492 euros d'ISF, alors que le montant total de leurs ISF initiaux était de... 219.598.568 euros, dix fois plus ».

Arrêtons d'enrichir les plus grandes entreprises sur notre dos :
Si nous payons de plus en plus pour avoir de moins en moins ce n'est probablement pas parce qu'il y a de plus en plus de fonctionnaires mais parce que certains s'en mettent plein les poches.
Pour exemple pourquoi acceptons-nous que le Glivec, médicament anti-cancéreux, soit facturé plus de 20 000 euros par an par patient à l'assurance maladie (notons qu'il était à plus de 40 000 euros avant une campagne lancée par Médecins du monde) alors même que le générique en Inde est facturé moins de 400 euros par an ? (voir chapitre dans « 7 milliards.. »).

Bref il existe certainement de nombreuses solutions non utopiques pour que les services publics coûtent moins cher tout en augmentant leur qualité de fonctionnement mais cela se ferait au détriment de nombreux lobbies...

Transfert de l'ISF vers les taxes sur le carburant ?

Voici typiquement une hypothèse considérée comme malhonnête par les membres du gouvernement.
Ils disent en substance  :
« La diminution de l'ISF a pour vocation de faire venir les riches en France pour créer de l'emploi et l'augmentation des taxes sur le carburant est instaurée pour sauver la planète. »

Avouez qu'il faudrait vraiment être un imbécile pour ne pas approuver ces deux mesures !
Pour autant Public Sénat a soulevé le lièvre en annonçant que le gouvernement avait décidé de transférer 577 millions d'euros de la taxe sur les carburants pour la transitions écologique vers le budget général.

De là à penser que ces 600 millions pourraient en partie compenser les 3 milliards de manque à gagner de la réforme de l’impôt sur la fortune, il n'y a qu'un pas.

En tous les cas, les fait sont là, l'augmentation des carburants et autres nouveaux prélèvements pèsent lourdement sur les ménages les plus pauvres et dans le même temps on « donne » 3 milliards de plus aux personnes les plus riches.
Ne nous étonnons pas de la popularité des gilets jaunes parmi les classes sociales les plus défavorisées.
Tout ceci ne favorise pas le consentement à l’impôt.

Transition écologique ou tromperie du public ?

La transition écologique me fait penser à la vignette automobile.
Les plus jeunes n'ont pas connu cela mais en 1956 les députés ont voté la création de la vignette automobile.
Tous les ans les automobilistes français devaient acheter leur vignette dont le prix variait en fonction de la puissance de la voiture.
Nouvel impôt ? Que nenni ! C’était une taxe destinée aux personnes âgées les plus démunies.

A noter qu'une petite variante à vu le jour en 2008 : « La journée de solidarité. »
Était-ce une mesure visant à supprimer une journée de congé aux salariés pour les faire travailler gratuitement pendant une journée ? Que nenni ! C’était une journée pour aider les petits vieux...

Et c'est alors qu'un génie du libéralisme a eut l'idée du siècle, que dis-je « l'idée du millénaire »  !
Pour celles et ceux qui auraient raté le premier épisode ou qui n'ont pas lu mon ouvrage, je rappelle que le principe du capitalisme et du libéralisme repose sur la croissance infinie.
Pour ne pas mourir, pour augmenter notre confort nous devons produire plus et acheter plus que l'année précédente, c'est une vérité gravée dans le moule de ce système délirant.

La transition écologique, un nouvel impôt ?
Que nenni, sauver la planète.

Voici ce qui s'est dit au congrès des « maîtres du monde » (fiction) :

« Pour arriver à nos résultats encourageants, nous n'avons pas hésité et nous continuons à piller la planète, détruire des écosystèmes, tuer ou empoisonner des millions d'hommes par an pour faire tourner cette merveilleuse machine à produire notre richesse. »
« D'aucun disent que nous aurions détraqué jusqu'au climat... »

« Nous pourrions, comme à notre habitude, en avoir rien à faire, ce qui est d'ailleurs le cas, mais des gauchistes ou autres écologistes commençaient à réclamer que nous payions la note. »

« Bien entendu cette proposition est inacceptable, nous avons toujours construit notre richesse sur le dos d'autrui et nous n'allons pas commencer à devenir vertueux, cela donnerait le mauvais exemple et risquerait de compromettre nos bénéfices et notre avenir. »

« Mais que faire ? » nous rétorqua ce pauvre vieux milliardaire du fond de la salle apeuré par de telles perspectives odieuses... »

« Ne vous inquiétez pas, nous allons inventer la « transition écologique » .»

« Ce n'est pas nous qui allons payer pour nos horreurs, mais nous allons les faire tous payer pour augmenter encore plus notre richesse et ils ne pourront pas refuser ! »

Tonnerres d'applaudissements dans la salle, les grabataires séniles se lèvent de leur fauteuil roulant en applaudissant avec leurs cannes  !

« Nous allons les obliger à jeter tous les biens qu'ils possèdent, leur faire changer de lave-linge, les obliger à isoler leurs habitations, doubler le prix de l’électricité, tripler le prix des carburants, les obliger à jeter leurs voitures, leur faire payer des parcs éoliens qui coûtent une fortune POUR SAUVER LA PLANETE ET FAIRE LA TRANSISTION ECOLOGIQUE  !!!! »

Vous n'imaginez pas l'ambiance dans la salle...
A coté, Woodstock dans les années 60 ressemblait à la messe du mardi 6h du matin dans une abbaye.

J'avoue qu'à ce moment un des participants pris la parole pour dire  :
« Mes frères arrêtez de rêver, vous n'arriverez pas à faire gober au peuple que l'on peut sauver la planète en augmentant la consommation ! »
Et de poursuivre...
« - Vous imaginez en 2018 des hommes politiques affirmer que l'on va sauver la planète en jetant des véhicules en état de marche pour acheter une voiture électrique neuve ? »
« - Vous imaginez les médias reprendre d'un seul chœur le flambeau et affirmant que l'on va diminuer la pollution en produisant un véhicule neuf  ? Véhicule, qui plus est, utilisant des terres rares ou des matériaux précieux utilisés pour fabriquer des dizaines de millions de véhicules. Tout ceci ferait passer Tchernobyl pour une simple boule puante dans une salle de classe ? »
« - Vous imaginez la population gober l'histoire alors même que, rappelez-vous comme nous avions rigolé à l'époque, nous leur avions vendu l’idée de jeter leur voiture essence pour acheter une voiture diesel « propre » ? »  
« Gardons les pieds sur Terre, ils ne mordront pas à l’hameçon... »

L'orateur repris la parole !
« Et bien en vérité mes frères je vous affirme que c'est possible. »
« Ils avalent tout ! Même le coup de l'ascenseur social que nous leur avons installé en oubliant de leur dire qu'il ne desservait que les étages du sous sol » (fou rire dans la salle).
« Nous ajouterons dans les médias des experts les moins experts possibles ou les mieux rémunérés, courbes à l'appui, pour prouver que nous allons ainsi sauver la planète, la France en premier !  
« En oubliant que la France, grâce à ses centrales nucléaires, représente peanuts en gaz à effet serre a coté de tous les grands pollueurs du monde. »

« On va continuer à construire des parcs photovoltaïques qui au final auront été subventionnés à hauteur de plus de 400€ le Mwh ou de l'éolien à plus de 200€ le Mwh alors même que le coût du Mwh d'une centrale nucléaire de sa naissance au démantèlement et au stockage des déchets ne dépasse pas les 23€ le Mw. »

« On continuera à faire peur avec des Tchernobyl et autres Fukushima pendant que l'on ouvrira de nouvelles centrales à charbon en Chine qui font des millions de morts par an et des parcs éoliens hors de prix. Et quand il verront qu'il faut de l’électricité pour charger leurs voitures électriques, on reprendra la fabrication des centrales nucléaires...»

« Et puis on continuera à leur faire croire que le pétrole sera de plus en plus cher et de plus en plus rare comme on le fait depuis 50ans alors même que l'on en trouve toujours plus sur la planète et que son coût réel est ridiculement bas. »

« La « transition écologique » est et sera le moteur de la croissance infinie pour les dizaines d'années à venir, tous les ans nous inventerons un nouveau produit plus écolo que l'ancien et les marionnettes politiques créeront les lois nécessaires pour que nous continuions la croissance infinie grâce au jeter infini. »

Les gilets jaunes ?

« Vous savez bien que les gilets jaunes ne font pas le poids face à notre puissance. »
« Il suffira de leur offrir 10 centimes sur le prix d'un litre de gazole pour qu'ils rentrent chez eux »
« N'oublions pas qu'ils seront les responsables de l'échec de la transition écologique s'ils persistent ! »

« Nous pourrions même leur « donner » 50 centimes par litre s'ils veulent, on leur en reprendra 60 par d'autres impôts. »
« Nous pouvons même augmenter le SMIC de 50%, on augmentera alors tous les prix de 60% ! »
« Nous détenons l'argent, nous sommes les maîtres du monde et ils ne sont que de la chair à milliards ! »

Heureusement, tout ceci n'est que fiction...

Merci.
Alain Tortosa.
Décembre 2018

Auteur de « 7 milliards d'esclaves et demain ? »
@7milliardsesclaves

https://7milliards.fr/
giletsjaunes

Sources :
Public Sénat «  Taxe sur les carburants en 2018 : le gouvernement transfère 577 millions d’euros du budget de l’écologie vers le budget général  »
INSEE «  Poids des prélèvements obligatoires de 1960 à 2016  »
Europe 1 «  Les prélèvements obligatoires ont augmenté en 2017, à 45,4% du PIB  »
INSEE «  revenu disponible brut  »
Wikipédia «  Produit intérieur brut de la France  »
INSEE «  rapport de la fonction publique  »
Les Échos 2018 «  France : les très riches toujours plus riches  »
Les Échos 2012 «  30 juin 1956  : La vignette auto créée au nom de la solidarité  »
Libération 2017 «  Le combat européen de la France pour faire l’impôt aux Gafa  »
Nouvel Observateur 2016 «  Bettencourt, Arnault… comment les milliardaires échappent à l'impôt sur la fortune  »
Le monde 2017 «  Que change la réforme de l’ISF d’Emmanuel Macron ?  »
Les Échos «  Le coût exorbitant de l'éolien offshore français  »
...




Retour page d'accueil


Copyright Alain Tortosa Editions Archilogue, tous droits réservés.
Reproduction interdite sans autorisation.

L’article L122-5 du code de la propriété intellectuelle n’autorise que les « Les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et les « Les analyses et courtes citations » sous réserve que « soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source »
L’article L.122-4 précise que « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque »
Toute contrefaçon est sanctionnée par les articles L.335-2 du code de la propriété intellectuelle.

Retourner au contenu